Les fantasmagories 4 - par V
En écho au défi de ce samedi #178 - Dialogue avec mon ombre.
J'ai aussi répondu en direct à la consigne, vous pouvez me lire là.
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Pleine Lune et Rayon de Soleil (insomnie) - par V
A voir aussi sur le blog : Le défi du samedi !
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Pour les étrennes - par V&JF
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Bonne année ! - par JF&V
Avec ce petit 3 cases, tous nos voeux vous accompagnent.
JF et V
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Le 3 cases de Loop - par JF&V
Un dessin de Vanina aidée par Jean-François,
sur une idée de Pénélope, à voir sur son blog : L'Orée des peut-être...
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Lumière et reflets - par V

Librement inspiré par le défi de ce samedi #166 - par V
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Sommaire de septembre 2011
24/09/2011 - Bal(l)ade ou L'échappée - par V - DAO Illustrator Musique et Liberté
10/09/2011 - Pleine Lune et Rayon de Soleil – par JF&V - B.D. Illustrator Handicap roue arrière
Bal(l)ade ou L'échappée - par V

Ce dessin répond à la consigne #160 du blog "Le défi du samedi".
Pleine Lune et Rayon de Soleil - par JF&V

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Sommaire de mai et juin 2011
25/06/2011 - Défi de ce samedi #155 - par V - Prose : Lien vers "Dans quel état j'erre…" (sept 07)
12/05/2011 - Chouette ! (défi du samedi "dernier") - par V – Dessin : Photocopie d'un "vieux" dessin
Défi de ce samedi #155 - par V
Le tiroir du jour était trop petit, c'est un placard entier dont j'avais besoin...
Dans quel état j’erre - par V
Chouette ! (défi du samedi "dernier") - par V
Chouette !
J'ai retrouvé cette photocopie d'un dessin (à la Escher) réalisé lorsque j'avais une quinzaine d'années
et offert à une amie collectionneuse de chouettes (il va sans dire)...
Une chouette de chouettes !!!

Sommaire d'avril 2011
12/04/2011 - Bruits de couloir - par V - Prose (Jair) suite de Sans tricher !
09/04/2011 - Face à moi-même - par V - Prose "Fermer les yeux"
08/04/2011 - Défilé à ne pas manquer ! - Invités créateurs -Mode Manufacta de Véronique
01/04/2011 - Poisson/poison - par V - Prose Poisson d'avril
Bruits de couloir - par V
C’est reparti ?... mais non, c’est de la repartie !
Avec le départ des oiseaux migrateurs, et le retour des ramoneurs, c’était de la liberté perdue pour notre écolier. Jair concédait difficilement aux adultes ces longues heures d’école ennuyeuse.
Alors, plus souvent qu’à son tour, il était prié de sortir de la classe, suite à ses fous rires : histoire qu’il aille se calmer ailleurs.
Dans le couloir qui longeait les salles, où manteaux et anoraks, accrochés aux patères, s’enfilaient à l’infini, seul, il s’embêtait. Jusqu’au jour où il pensa à apporter une balle de ping-pong. Une fois mis à la porte, il commença à jouer. Le résultat ne se fit pas attendre, le bruit de la balle provoqua le courroux des autres professeurs, et une fois de plus, l’hilarité de Jair.
Il abandonna donc l’idée de la balle de ping-pong et revint avec une balle de tennis… Qui elle-même fut remplacée par des billes… Qu’il s’agisse de l’une ou des autres, les bruits répétés, qui résonnaient dans le couloir sur le sol et les murs, ne plurent pas davantage.
C’est ainsi qu’une fois encore, notre écolier se retrouva dans le bureau du directeur qui l’observait, l’œil interrogateur. Jair connaissait bien ces quatre murs dans lesquels, se tenant bien droit, il s’expliqua de cette façon que vous lui connaissez maintenant ; entre pertinence et impertinence.
« Mais Monsieur, mes professeurs m’ont toujours dit qu’il ne fallait pas rester à rien faire ! Alors il faudrait savoir… »
Ce texte répond au thème de la semaine dernière des Impromptus littéraires,
et vient à la suite de "Sans tricher !".
Face à moi-même - par V
Lorsque je ferme les yeux et que j’avance à l’aveugle … tâtonne, questionne mon environnement pourtant coutumier, je constate le décalage entre ce qui est et ce que me montre ma mémoire...
Quand je ferme les yeux après avoir observer une source lumineuse, je vois des nuages colorés, des lueurs fantomatiques.
Si je ferme les yeux, après avoir lu la lettre d’une amie, après avoir regardé des photo de famille, j’ai alors l’impression de traverser un miroir … comme dans un reflet, le présent passe et les souvenirs se font plus présents.
Ainsi, lorsque je ferme les yeux, dans le calme et la sérénité, dans la colère ou la peur, j’ouvre toujours une porte sur un îlot intérieur… Jamais la même porte, jamais le même îlot.
Vous pouvez aussi lire ce texte, parmi d'autres, sur le blog "Le défi du samedi".











