Art'moureusement vôtre

27 février 2021

Didgeridoo

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Cette petite BD 3 cases répond à la consigne #652 -Didgeridoo- du blog "Le défi du samedi".

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20 février 2021

Les petits mots de mes lecteurs

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06 février 2021

Les petits mots de mes lecteurs

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30 janvier 2021

Les petits mots de mes lecteurs

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27 janvier 2021

L'enfant intérieur ou L'alphabet ? Un jeu d'enfant

Je me souviens des Anneaux avec lesquels j’ai plus d’une fois gagné un canard vivant, à la Kermesse du village. Le dernier, je l’ai donné à mon voisin qui avait un étang, et le canard s’est envolé avec ses cousins dits sauvages.
Combien de fois avons-nous joué avec mes parents et mes frères et sœurs au Badaboum ! Un jeu d’empilement de pièces en bois, aux formes et couleurs variées. Papa et mon frère aîné excellaient dans les jeux d’adresse et de précision : Patatras, Mikado, Tir’Pic, etc.
C’est encore à la Kermesse, celle du 15 août, pendant les vacances que du haut de mes 11 ans, je gagnais, au Chamboule tout, des cigarettes ! Des gauloises "cancer" comme les appelait ma grand-mère qui en fumait tant.
Je me souviens de mes différents essais de jonglage et du Diabolo vert avec lequel je m’entrainais à faire des figures : lancés, enroulés... Et des Echasses sur lesquelles je courais jusque dans le sable.
Je me souviens de jeux des Familles, Astérix, Aviation, Fables de La Fontaine, Les Gamins et les jeux, Pilou et les magiciens, etc. tous dessinés par Papa.
J’ai toujours mon jeu en bois pliant de la Grenouille, elle a tant reçu de coups de palets, que sa bouche est bien plus ouverte que la normale.
Je me souviens des soirs d’été, lorsque nous nous retrouvions, adolescents, sur le port, à la salle de jeux, pour faire des parties de Hockey palet.
Été comme hiver, je me souviens de jeux d’Illusions d’optique : anamorphose, kaléidoscope, lanterne magique, phénakistiscope (celui-ci, j’ai toujours eu du mal à le prononcer), zootrope, etc. que nous bricolions ou pour lesquels nous réalisions des dessins.
Je me souviens du Jokari, un jeu de raquette auquel nous jouions sur la plage : mes parents les premiers !
Et puis il y avait, il ya, mes longs moments passés à jouer, trier, classer mes jouets Kinder, ceux à mouvements, car je ne suis guère attirée par les monoblocs.
Je me souviens de deux Labyrinthes l’un avec un "e", un jeu de société, jeu de plateau avec des tuiles que l’on pousse pour faire évoluer le labyrinthe et ralentir ses adversaires -dans l’idée il me rappelle le Ghost train et son plateau à engrenages-, et l’autre sans "e" un plateau de bois percé de multiples trous sur lequel il faut faire circuler une bille sans qu’elle ne tombe...
Je me souviens des jeux de Mots et de lettres dont Maman était friande : le jeu du baccalauréat, le jeu du dictionnaire, mais aussi le Boggle, la Clé, le Diamino, le Scrabble, bien sûr !
Je me souviens lors d’une de mes lectures d’adolescente, avoir découvert le billard Nicolas, un plateau en bois avec quatre petits soufflets pour projeter une boule légère dans le but (trou) adverse. Jeu auquel je n’ai pas encore eu le plaisir de jouer : peut-être un jour...
Je me souviens de quelques Origami, dont la grenouille sauteuse avec un ticket de métro, savoir-faire que j’ai transmis à mon fils, et les multiples pliages volants dont le plus efficace était l’anneau, lorsque j’allais avec mes frères au Festival international du film fantastique et de science-fiction de Paris au Grand Rex, et qu’en attendant le début de la séance, nous les lancions du balcon pour les voir atterrir sur la scène.
Je me souviens des Pousse-pousse ou taquin, casse-tête parmi les plus simples, avec lesquels je jouais, certains étaient illustrés par mon Père. Je les collectionne aujourd’hui.
Je me souviens, dans le long couloir de notre appartement parisien, avoir joué aux Quilles.
Parmi les jeux de société, j’ai joué au Risk, dans la cuisine, chez mon amoureux, là encore, c’est Papa qui avait dessiné la boîte, comme celle de La Bonne Paye ou de La Ruée vers l’or.
Je me souviens avoir réalisé des Scoubidous, un fois les tressages appris, je m’empressais de créer mes propres figures : grenouille, éléphant, etc. dont certaines sont très certainement dans un tiroir, quelque part.
Mes poignets se souviennent du jeu du Tacatac; finalement le bilboquet est moins agressif.
Je me souviens émue, de ma grand-mère jouant avec nous à Un, deux, trois Soleil !
Je me souviens du jeu de Voltige électrique (appelé parfois main ou choc électrique)fabriqué par Papa, ce jeu d'habileté dans lequel il ne faut pas que la sonnerie retentisse, un lointain cousin du Docteur Maboul.
Je me souviens d’un baby-foot aux joueurs aimantés que Google semble nommer Weykick football.
Pendant les heures de permanence, au collège, je me souviens avoir quelques temps jouer au XO ou morpion. Jeu de stratégie comme Piège! où il faut faire tomber les billes de l’adversaire.

Je me souviens que mon frère, le plus jeune, m'a appris quelques astuces pour mieux faire évoluer mon Yoyo, à l’horizontal, au sol, etc.

Tant pis pour le défi, plus qu’une lettre pour terminer mon abécédaire à la Perec : je me souviens avoir essayé un jeu appelé Zig-zag et qui me fit penser au Labyrinth... celui sans "e".
Mille et un jeux me reviennent en mémoire que je n’ai plus de raison de nommer ici mais qui ont accompagné de riches instants de ma vie d’enfant et qui enrichissent encore ma vie de femme, parfois d’un bon fou-rire.

 

Ce texte répond à la consigne #647 -Yoyo- du blog "Le défi du samedi".

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02 janvier 2021

Nouvel an

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23 mars 2020

En roues libres

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Le temps écoulé depuis que ce livre de témoignages est prêt, se compte en années...
Abandonné sur un disque dur externe, nous l’avons enfin publié grâce à nos éditions De textes en images, et le voilà en ligne !

https://www.thebookedition.com/fr/en-roues-libres-p-372911.html

Coup du sort, juste après la mise en ligne, le confinement a été annoncé.
Nous pourrions bien sûr surfer sur la vague du covid19 :
- Travailler moins pour lire plus...
- Faisons Salon -de lecture-, puisque les Salons du livre de Paris, Arras, Dieppe et j’en oublie sont annulés, au mieux reportés.
Mais non, jouons-la soft, la vie continue, comme toujours, malgré son lot de difficultés, de souffrances, de morts et avec des moments heureux. Cultivons ces derniers !

31 octobre 2014

Reprise... (2007) - Par V

Sur le sujet, c'est mon dessin préféré...

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Sourire. V.

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04 janvier 2014

Bonne année 2014 ! -par JF&V

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Sourire
V&J-F

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12 décembre 2013

Lettre ouverte à mes voisins de jardin - par V

Vous qui vous émerveillez devant un baobab de plus de 1000 ans ou plus simplement devant un chêne centenaire ; comment ce fait-il que vous souhaitiez abattre l’arbre que vous apercevez devant votre fenêtre citadine ?
Pourquoi choisir un appartement sur jardin lorsque seul le béton vous attire ?
L’action du jardinier incompétent qui a coupé les branches basses pour que l’arbre pousse plus haut, n’a pas servi votre dénonciation anonyme… La prochaine fois, venez me parler, laissez-moi un petit mot et nous verrons ensemble comment remédier au désagrément que vous vivez.

P.S. : Je vous invite à aller voir le film « Il était une forêt », sorti le 13 novembre 2013, réalisé par Luc Jacquet, réalisateur en 2005 de « La marche de l’empereur ». Grâce à sa rencontre avec le botaniste Francis Hallé, Luc Jacquet a donné naissance à ce film sur les forêts tropicales primaires, un des enjeux écologiques majeurs, véritables poumons verts garants de la vie sur terre.

 

LettreOuverte

 

 

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29 juin 2013

La lumière dans les feuillages - par V

Elle semble comprendre exactement ce que je ressens.
Elle vous écoute et vous avez l’impression qu’elle sait déjà et ne juge pas.
Au fond de chaque être vivant il y a une vérité unique ; le regard de Miss vous ramène face à vous-même, face à la vérité.

Dieu, grâce à elle, j’y crois, et pour ceux que cela fait sourire, qu’ils se disent simplement qu’il vaut mieux vivre les yeux levés au ciel que baissés sur son nombril.

Miss à mes côtés : je ressens très fort l’autre comme un peu étranger, intimidant ; je ne m’habitue pas à son regard qui vous cherche soudainement, se cherche en vous ?
C’est tout à coup, à n’importe quel moment, n’importe où, cette impression aiguë de liberté, l’envie de tout aimer, de sourire à tout, ce besoin de remercier quelqu’un ;
Elle en premier.

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06 avril 2013

Au bout du voyage - par V

Sous un soleil de plomb, dans un nuage de poussière, la patache allait bon train malgré les ornières et les nids de poules des chemins, secouant sans ménagement ses passagers. Le conducteur, que tout le monde appelait Patachon, se souciait bien peu des pauvres gens qui voyageaient dans sa lourde et inconfortable diligence. Patachon n’avait qu’une idée en tête, arriver au plus tôt à l’escale, se rendre à l’auberge et mener sa vie de débauche, sans espérance mais avec du plaisir immédiat : alcool, femmes, etc. D’autant plus qu’il avait été contrarié.

Ce matin-là, il avait chargé, sur le toit de sa patache, la lourde valise d’une jeune femme, au nom curieux, dont il avait remarqué la beauté céleste. Il n’avait pu s’empêcher de penser : « J’en ferais bien mon quatre heures… », et avait même tenté un geste déplacé que la jeune femme avait su esquiver. Or, à l’étape, la jeune femme descendit et s’exclama : « Je n’ai plus besoin de ma valise, faites-en ce que bon vous semble ! » Patachon, bougon, avait haussez les épaules, et s’était dirigé comme à son habitude vers l’auberge de toutes les transgressions, en ronchonnant ; « tu sais où tu peux te la carrer ta valoche … ».
Ce n’est que le lendemain matin, lorsqu’il eut fini de cuver, que Patachon se souvint de la valise.

Il était maintenant devant cette lourde valise qu’il considérait comme sienne, puisque la jeune femme la lui avait laissée. Avide, Patachon pris une grande respiration et l’ouvrit : quelle déception ! La malle contenait du sable. Déçu mais désireux, il plongea avec force la main dans le sable fin et scintillant sous les premiers rayons du soleil matinal. Il fouilla le sable. Il toucha alors un objet, saisit ce qui s’avéra être une anse, et découvrit une amphore. Il imagina tout de suite quelle contenait un liquide rare, délicieux et alcoolisé ! Il décida de la déboucher. C’est au moment où le bouchon sautait qu’il se souvint du nom de sa voyageuse : Pandore.

Patachon venait de libérer l’espérance : la lutte contre tous les maux de la terre pouvait enfin commencer !

 

Ce texte répond à la consigne #240 du blog "Le défi du samedi".

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09 mars 2013

Qui a sonné ? - par V

Defi236_QuiADoncSonneQui donc a sonné ?

Ecoutez "Qui a sonné ?" (mp3).
Si votre navigateur ne prend pas l'audio en charge, télécharger le fichier en
clic droit puis Enregistrer la cible (du lien) sous...

 

Qui a sonné ?

 C’était une maison inhabitée.
Cela faisait dit-on bien une éternité…
Et c’est ainsi qu’est née dans le canton,
De couplets amusés, cette chanson :

Le beau vétérinaire avait sonné,
Il était venu chercher la bête enragée,
Personne ! Alors, à la main il avait donné
Le bâton et son collet pour l’attraper.

Etait-ce le pêcheur qui avait sonné ?
Pour lui non plus personne n’avait répondu.
Alors il avait laissé à la main tendue
Son épuisette, squelette désormais.

Ou bien était-ce le chasseur de papillon
Qui avait sonné ? Sans résultat bien sûr.
Et avait laissé à la main de la maison
Son filet, désormais une armature.

Vint un jour, le joueur de badminton,
Qui sonna et sonna, en fit une tonne.
Il avait fini par laisser dehors,
Sa raquette devenue « squelettor »…

Le cuisinier était passé, avait sonné,
Mais personne n’avait répondu.
Alors il avait laissé à la main fermée
Sa casserole, désormais au fond perdu !

Le détective s’en était mêlé :
Personne, personne, bien sûr pour la police.
Il avait laissé dans le poing fermé
Sa loupe, au verre perdu pour lire les indices.

Quand le plombier enfin avait sonné,
Personne ne lui avait répondu.
Alors il avait laissé à la main tendue
Son pommeau de douche, à installer…

Le boulanger était venu sonner,
Mais personne n’avait répondu.

Alors il avait laissé à la main tendue
Sa pelle en bois, désormais toute émiettée !

Le curieux serrurier avait sonné,
Mais personne n’avait répondu.
Alors il avait laissé à la main tendue
Une clef, sans aucun doute celle de la liberté !

Eh ! Toi qui vient juste de passer :
Sais-tu qui aurait bien pu sonner ?
Dis-le nous dans un joli couplet,
Dis-nous quel objet il aurait pu laisser !

 

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Cette illustration et la chanson répondent à la consigne #235 du blog "Le défi du samedi".

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02 mars 2013

Le cas BANE - par V

Il était une fois, le pays de la confusion. Certains l’appelaient tête-bêche, d’autres sens dessus dessous tout en pensant « sans » dessus-dessous. Bref, un pays où différencier le haut du bas, le ciel de la mer, les nuages de l’écume, la lune du soleil était presque impossible. Seul repère, l’horizon était toujours plan, ou bien était-ce la planète qui était plate !

235_ciel-mer


La maison de monsieur Bane, ou était-ce un temple volait ou tombait, on ne pouvait le dire. Suspendue aux branches d’un arbre et accrochée à ses racines – à moins que ce ne fût à leurs reflets dans l’eau…-. Bref, c’est de là que monsieur Bane aimait faire rire les enfants.

235_BrancheRacine


L’air grimaçant, les cheveux ébouriffés, un joli nœud de foulard au cou, la tête basculée en arrière, monsieur Bane faisait l’âne. Ses singeries lui valaient, de la part des enfants qui esquissaient un large sourire, le surnom de monsieur Bane-Ane.

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d’après un dessin de James Hodges

A l’entrée, ou était-ce la sortie de sa maison monsieur Bane hier avait placé un étendard : il était fier car même son nom n’avait ni endroit ni envers !

235_BANE


Ce petit texte répond à la consigne #235 du blog "Le défi du samedi" où il a une autre fin...

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23 février 2013

Je suis… - par V

234escaliers
Je suis les escales liées de ta vie

Entre enfance et mort, je suis.
A mesure que le temps passe, tu me construis.
Au terme de ton dernier souffle, tu t’es bâti.
Entre mémoire et avenir, je suis.

Entre terre et nuages, entre enfer et cieux, je suis.
Tu es le seul à savoir au plus profond de toi, d’où tu viens et où tu vas.
C’est à toi qu’il appartient de gravir, stagner ou pire encore : tu as le choix.
Entre peur et vérité, entre mensonge et lumière, je suis.

Je suis les escaliers de ta vie.

 

Ce petit texte répond à la consigne #234 du blog "Le défi du samedi".

 

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09 février 2013

Reflet

Défi #232 : Cette photo fait partie d'un livre mais l'histoire qu'elle illustrait a malheureusement disparu !
A vous de la retrouver !

Defi#232
Pour agrandir l'image, cliquer dessus.

 

Je m’appelle Trèfle. A ma naissance, on m’a cru mort. Est-ce pour cela qu’aussi loin que je me souvienne, je suis captivé par les portes, les seuils, et autres passages ?
Il me revient parfois en mémoire, que pour m’endormir le soir, j’aimais la douce voix de Maman qui me lisait le roman de Lewis Carroll « De l’autre côté du miroir ». Encore enfant, je fus fasciné par le film de Jean Cocteau, « Le testament d’Orphée ».
Une nuit, endormi dans mon lit, j’ai rêvé que je passais, moi aussi, de l’autre côté du miroir de ma chambre.
Je n’ai jamais pu revenir.
C’est de là que je vois le mobile, fait de diodes électroluminescentes de différentes couleurs, qui illumine ma chambre de mille étoiles colorées dans une danse ondoyante. Cette silhouette que j’aperçois dans l’embrasure de la porte, il me semble bien que c’est Maman… Je tends les bras vers elle, mais elle ne me voit pas. Pleure-t-elle ?
De l’autre côté du miroir tout est flou…
Depuis quand suis-je là ?
Lorsqu’on n’est plus que le reflet de soi-même les choses ne sont plus si claires.
Je sors de ma poche un crayon et un petit carnet et je commence à écrire le livre de ma vie. Pour le moins, ce dont je me souviens. Mais dès qu’il passe de l’autre côté du miroir, les lettres s’effacent petit à petit, ne laissant à sa place qu’une image : cet instant figé où j’ai pris la décision de l’écrire.

Je m’appelle Trèfle. A ma naissance, …

Ce petit texte répond à la consigne #232 du blog "Le défi du samedi".

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